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Dans ce talk marché de Zoom Invest, Benjamin reçoit David Wierzba, directeur du développement de Varenne Capital Partners, pour faire le point sur le début d’année 2026. L’échange revient sur trois phases de marché, entre un début d’année bien orienté, un mois de mars très volatil et un mois d’avril dynamique.
David Wierzba détaille la manière dont les fonds Varenne ont navigué dans cet environnement, avec une gamme affichant entre 6 % et 12 % de performance depuis le début de l’année à la date de l’entretien, tout en rappelant l’intérêt des stratégies de décorrélation, de couverture macroéconomique et de sélection actions.
Varenne UCITS - Varenne Global A EUR Accumulation
Varenne UCITS - Varenne Valeur A EUR Acc
Bonjour, bienvenue dans le talk marché de Zoom Invest. Aujourd'hui, nous avons le plaisir de recevoir la société Varenne Capital Partners avec David Wierzba, qui est directeur du développement. Bonjour David. Bonjour Benjamin. Comment vas-tu ?
Très bien. Je te vois avec un grand sourire, à plusieurs égards. Absolument. On n'explique pas pourquoi. On n'explique pas pourquoi aussi, on peut le dire.
On a une belle victoire footballistique, on va dire, exactement. Alors, tout le monde connaît aujourd'hui effectivement Varenne Capital Partners. Ça fait quand même plusieurs années que vous êtes présent auprès des conseillers indépendants. Je crois que vous avez de bonnes actualités, des bonnes nouvelles à donner dans la maison. Tu vas nous en parler.
Est-ce que tu peux nous faire un récap de l'année 2026 ? De ce début d'année, on est début mai, on est le 6 mai plus exactement. Il se passe beaucoup de choses. Déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, etc. Des fluctuations sur les marchés assez fortes.
Est-ce que tu peux nous faire un petit récap ? Avec plaisir. Merci de me recevoir. C'est une année en effet qui est extrêmement dense. On est début mai, tu le disais.
Pour autant, il s'est déjà passé beaucoup de choses. Nous, on considère qu'il faut vraiment la découper en trois phases différentes. Janvier-février, qui a été plutôt bien orienté sur les marchés et nos fonds, en ont bien profité. On pourra peut-être y revenir. Puis le mois de mars, qui a été extrêmement volatile.
Déclenchement de la guerre, du conflit au Moyen-Orient avec tous les débordements qu'on a pu connaître. Donc beaucoup de volatilité sur les marchés et puis nos fonds ont pu un petit peu être impactés. Et un mois, enfin d'avril, qui a été dynamique. Et là, on en a très bien profité puisque nos fonds performent très bien. Alors, c'est à la date à laquelle on se parle.
Mais l'ensemble de la gamme, on reparlera peut-être des fonds, mais performe entre 6 et 12 % depuis le début de l'année. Donc on est très satisfaits et on a su, et c'est ça qui est important, je pense, très bien naviguer dans des environnements de marché. On l'a dit toi et moi, qui ont été très mouvementés depuis le début de l'année. C'est ça qui est intéressant. C'est ça l'utilité de la gestion active et c'est de ça dont j'ai envie de parler aujourd'hui.
Bon, ça, c'est très bien. Bravo pour ces performances, effectivement, qui sont assez exceptionnelles. Et on rappelle que bien évidemment, les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Absolument. Toujours bien de le rappeler.
Mais effectivement, ce sont de très bonnes performances. Et on disait en préparant que, justement, dans cet environnement un peu complexe, un peu volatile, on retrouvait finalement de la gestion active qui arrivait à battre la gestion passive et à battre les ETF notamment. Oui, c'est ça qui est intéressant. On entend de plus en plus parler de gestion passive, évidemment. Elle a fait aussi ses preuves, il faut le dire, ces dernières années.
C'était assez compliqué pour la gestion active de battre les indices. Et là, dans un environnement qui est assez complexe, nous en tout cas, on a su tirer notre épingle du jeu. Tu le disais, on est présent sur le marché des conseillers et des banquiers privés depuis longtemps. Les gens savent que dans nos fonds historiques, Varenne Valeur, Varenne Global, on assemble des stratégies de gestion complémentaires. On est investi sur les marchés actions, mais aussi avec des stratégies de décorrélation et de couverture.
Et l'objectif de cet assemblage de stratégies, c'est justement d'essayer de tirer notre épingle du jeu dans un environnement complexe. La gestion active sert à ça. C'est ce qu'on prêche nous chez Varenne depuis longtemps. Et c'est assez satisfaisant en effet quand ça marche, comme c'est le cas en ce moment. Evidemment, l'objectif, c'est que ça marche sur du long terme.
Mais on essaye, je parle de Varenne Valeur un instant, qui est le fonds qui est peut-être le plus connu, le plus gros en tout cas en termes d'encours. Vaisseau amiral, là. Flagship, comme on dit en anglais. Flagship. C'est un fonds qui assemble des stratégies plutôt cœur de portefeuille et qu'une dynamique action, puisque le fonds est investi environ à deux tiers.
Mais les autres stratégies apportent aussi leurs contributions. Il y a du short, de l'arbitrage de fusion-acquisition et des couvertures macroéconomiques, notamment en mars. Dans un marché plus agité, ces stratégies de décorrélation et de couverture ont apporté une contribution. Et c'est ça l'objectif de ce fonds-là et de notre gestion active en assemblant ces stratégies différenciantes. Bon, ben, super.
Quelles sont les perspectives finalement pour l'année de 2026, pour la Bonjour, bienvenue dans le talk marché de Zoom Invest. Aujourd'hui, nous avons le plaisir de recevoir la société Varenne Capital Partners avec David Wierzba, qui est directeur du développement. Bonjour David. Bonjour Benjamin. Comment vas-tu ?
Très bien. Je te vois avec un grand sourire, à plusieurs égards. Absolument. On n'explique pas pourquoi. On n'explique pas pourquoi aussi, on peut le dire.
On a une belle victoire footballistique, on va dire, exactement. Alors, tout le monde connaît aujourd'hui effectivement Varenne Capital Partners. Ça fait quand même plusieurs années que vous êtes présents auprès des conseillers indépendants. Je crois que vous avez de bonnes actualités, des bonnes nouvelles à donner dans la maison. Tu vas nous en parler.
Est-ce que tu peux nous faire un récap de l'année 2026 ? De ce début d'année, on est début mai, on est le 6 mai plus exactement. Il se passe beaucoup de choses. Déclenchement de la guerre au Moyen-Orient, etc. Des fluctuations sur les marchés assez fortes.
Est-ce que tu peux nous faire un petit récap ? Avec plaisir. Merci de me recevoir. C'est une année en effet qui est extrêmement dense. On est début mai, tu le disais.
Pour autant, il s'est déjà passé beaucoup de choses. Nous, on considère qu'il faut vraiment la découper en trois phases différentes. Janvier-février, qui a été plutôt bien orienté sur les marchés et nos fonds, forcément les plus connues, mais sur lesquelles pour nous, il y a un potentiel. Ça représente environ un tiers du portefeuille et la tech en ce moment, alors qu'on n'a pas forcément un biais tech depuis longtemps chez Varenne. Donc là-dessus, on essaie de sélectionner les entreprises qui seront les vainqueurs d'aujourd'hui et de demain, j'allais dire.
Et après, sur les autres stratégies, on essaie d'avoir des stratégies qui peuvent être en place si jamais l'environnement est plus compliqué. Et notamment, peut-être que c'est intéressant de parler deux secondes de la stratégie de couverture macro, de tail risk hedging, on en parlait tout à l'heure. Oui, justement. Le tail risk hedging, c'est quoi ? Le tail en anglais, on laisse volontairement le tail en anglais chez Varenne parce qu'il est difficile à traduire en français.
On veut couvrir les risques extrêmes. Ce qu'on n'est pas capable de protéger avec les stratégies, notamment la stratégie long-action, c'est la baisse d'au moins 25, 30, 35, 40 % des marchés financiers. Là, on a besoin d'avoir une assurance. Et c'est ça, cette stratégie de couverture macro, c'est avoir un budget d'1,5 % qui permet de couvrir contre les risques extrêmes. Et si je peux dire un mot là-dessus, ce qui est extrêmement intéressant, c'est que cette stratégie, c'est la même depuis le début de l'année.
C'est-à-dire qu'on pourrait se dire qu'il s'est passé plein de choses d'un point de vue macro, que le mois de mars est passé par là. Et pour autant, en fait, on a un dispositif qui est très en ont bien profité. On pourra peut-être y revenir. Puis le mois de mars, qui a été extrêmement volatile. Déclenchement de la guerre, du conflit au Moyen-Orient avec tous les débordements qu'on a pu connaître.
Donc beaucoup de volatilité sur les marchés et puis nos fonds ont pu un petit peu être impactés. Et un mois, enfin d'avril, qui a été dynamique. Et là, on en a très bien profité puisque nos fonds performent très bien. Alors, c'est à la date à laquelle on se parle. Mais l'ensemble de la gamme, on reparlera peut-être des fonds, mais performent entre 6 et 12 % depuis le début de l'année.
Donc on est très satisfaits et on a su, et c'est ça qui est important, je pense, très bien naviguer dans des environnements de marché. On l'a dit toi et moi, qui ont été très mouvementés depuis le début de l'année. C'est ça qui est intéressant. C'est ça l'utilité de la gestion active et c'est de ça dont j'ai envie de parler aujourd'hui. Bon, ça, c'est très bien.
Bravo pour ces performances, effectivement, qui sont assez exceptionnelles. Et on rappelle que bien évidemment, les performances passées ne préjugent pas des performances futures. Absolument. Toujours bien de le rappeler. Mais effectivement, ce sont de très bonnes performances.
Et on disait en préparant que, justement, dans cet environnement un peu complexe, un peu volatile, on retrouvait finalement de la gestion active qui arrivait à battre la gestion passive et à battre les ETF notamment. Oui, c'est ça qui est intéressant. On entend de plus en plus parler de gestion passive, évidemment. Elle a fait aussi ses preuves, il faut le dire, ces dernières années. C'était tirer parti de l'environnement a priori favorable sur un temps long.
Néanmoins, donc si jamais Trump pense un tout petit peu égoïstement, ce qui pourrait être le cas et qu'il a les midterms en ligne de mire, alors on pourra, je pense, bénéficier sur cette sélection d'entreprises d'un environnement favorable. Néanmoins, comme tu dis, il fait trois pas en avant, deux pas en arrière. Donc si jamais l'environnement devenait plus compliqué et il y a pas mal de zones d'ombre, moi j'aime bien dire de nuages au-dessus de notre tête qui peuvent générer un peu de pluie, alors on a un dispositif de couverture macro qui est aussi l'ADN de Varenne. L'idée de nos fonds, c'est ça, d'être un peu tout terrain et de pouvoir protéger si jamais le risque devait arriver. Ce n'est pas forcément notre scénario central, ce n'est même pas du tout.
Quand on voit qu'un CAC est aujourd'hui à 8003, le plus haut était à 8006 juste avant la guerre. On n'est quand même pas très très loin finalement des plus hauts avec tout ce qui se passe, avec un baril de pétrole qui a dépassé largement les 100 dollars. Donc j'ai enfin compris ce qu'était le TRH, donc je te remercie, merci à toi David, c'est toujours important de connaître les acronymes. Pour finir, est-ce que tu peux nous faire un petit point sur la gamme justement ? Je crois que vous avez lancé des nouveaux fonds chez Varenne.
Oui, absolument, merci de me poser la question. C'est mon métier et tu le fais très bien. Je t'en remercie. On a des fonds historiques, Varenne Valeur et Varenne Global, qui assemblent les 4 stratégies de gestion qui sont l'ADN de Varenne Capital. Et on a créé, ça date un peu, mais il y a 2 ans et demi, il y a cette fameuse barrière des 3 ans après laquelle c'est plus facile de communiquer sur les fonds, donc ça sera le 15 décembre prochain.
Mais on a créé il y a 2 ans et demi de nouveaux fonds qui viennent compléter et étager la gamme Varenne, un fonds qui s'appelle Varenne Long Short, qui a uniquement nos stratégies long et short avec un niveau d'exposition, un biais long assumé entre 30 et 50 % net long, qui devient le fonds le moins dynamique ou en tout cas la volatilité la plus basse de notre gamme. Ça c'est d'un côté du spectre qu'on a énormément d'intérêt de nos clients sur ce fonds Varenne Long Short, et de l'autre côté, un fonds plus dynamique qui s'appelle Varenne Conviction, qui est la poche longue de nos fonds Varenne, 100 % investi sans les autres stratégies autour. Donc là on bénéficie pas du TRH dans ton parallèle et des stratégies de décorrélation non plus, c'est uniquement la stratégie long action totalement investie, 100 % fonds action long international. J'en profite pour dire un mot parce que ça nous différencie aussi des autres maisons de gestion, c'est que dans tous nos fonds UCITS, donc je les cite Varenne Long Short, Varenne Valeur, Varenne Global et Varenne Conviction, vous retrouvez les mêmes 30 à 35 lignes en portefeuille. On a chez Varenne des équipes de gestion par stratégie et lorsqu'on a une bonne idée, on la met dans tous nos portefeuilles, vous retrouvez les mêmes thèses d'investissement, donc 30 à 35 dans les quatre fonds UCITS.
Donc on vient choisir un peu en fonction de son profil tel ou tel fonds. Exactement, nous on ne met jamais un fonds en avant plutôt qu'un autre, mais on accompagne nos clients ou les clients finaux de nos clients, selon le profil de risque. Exactement, selon le profil de risque et l'appétence au risque de nos clients ou des clients finaux. David, merci beaucoup pour toutes ces bonnes nouvelles. Merci Benjamin.
J'espère revenir vous en apporter d'autres. Eh bah écoute, avec grand plaisir, on suivra ça au cours de l'année 2026. Plein de bonnes choses pour le 30 mai prochain. On croise les doigts. On croise les doigts.
Et puis bah écoute, plein de bonnes choses pour bien évidemment Varenne Capital Partners. Et à très bientôt chez Zoom Invest pour un nouveau talk market. Avec plaisir, à bientôt Benjamin. Merci David, à bientôt. Au revoir.