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Le contrôle fiscal atteint un niveau inédit en 2025 avec 17,1 milliards d'euros de droits et pénalités réclamés, dépassant le record de 2024. Une progression continue qui reflète le renforcement des moyens de l'administration fiscale.
Le contrôle fiscal en France atteint un niveau inédit en 2025, avec 17,1 milliards d’euros de droits et pénalités réclamés, selon le bilan publié par le ministère de l’Économie et des Finances. Ce montant dépasse le précédent record de 2024 et confirme une progression continue depuis plusieurs années.
Cette hausse s’explique notamment par un renforcement des moyens de détection et une sophistication accrue des contrôles, en particulier sur les enjeux de fiscalité patrimoniale. Les contrôles sur place représentent la plus grande part des redressements, tandis que les contrôles sur pièces continuent de jouer un rôle significatif.
En parallèle, les montants effectivement encaissés s’élèvent à 11,4 milliards d’euros, un niveau légèrement en recul sur un an. Cet écart rappelle que tous les redressements ne se traduisent pas immédiatement par des recettes pour l’État, en raison des recours ou des délais de paiement.
Dans ce contexte, le gouvernement souhaite aller plus loin. Un projet de loi visant à renforcer la lutte contre la fraude fiscale et sociale est en cours d’examen, avec l’objectif d’améliorer les capacités de détection et d’accélérer les recouvrements. L’exécutif espère ainsi générer rapidement des recettes supplémentaires, dans un environnement budgétaire contraint.
Au-delà des chiffres, cette dynamique traduit une stratégie claire : rendre la fraude plus difficile, voire impossible, en modernisant les outils et en adaptant les méthodes face à des montages de plus en plus complexes.