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Afin de financer les gigantesques baisses d'impôts promises par Trump, la Maison-Blanche a déjà évoqué quelques pistes dont la suppression d’un avantage fiscal des gérants de.
Afin de financer les gigantesques baisses d'impôts promises par Trump, la Maison-Blanche a déjà évoqué quelques pistes dont la suppression d’un avantage fiscal des gérants de capital-investissement, jusqu’ici préservé grâce à de puissants alliés au Congrès. Sa suppression rapporterait environ 13 milliards de dollars sur dix ans, une goutte d'eau face aux 1.900 milliards de déficits prévus pour la seule année fiscale 2025.
\n\nLes géants du secteur comme Carlyle, KKR ou Bain, se rémunèrent en partie grâce aux profits réalisés sur les plus-values de cession des entreprises dans lesquelles elles investissent. Or cet intéressement (carried interest) bénéficie d'un taux d'imposition réduit de 20 %, si la vente intervient après au moins trois ans de détention.
\n\nC’est un sujet d’autant plus sensible que plus de 1.000 milliards de dollars de « carried interest » ont été générés dans le monde en vingt-cinq ans par les firmes de private equity, selon une étude de l'université d'Oxford publiée en 2024.
\n\nPour David Kass, le président d'Americans for Tax Fairness, un centre de réflexion sur la fiscalité, « cette suppression est une question de bon sens : les gestionnaires de fonds de Wall Street ne devraient pas payer un taux d'imposition inférieur à celui des infirmières, des enseignants et de la plupart des travailleurs américains ».
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