Actions
1Obligations
1Flexibles
1Perf. absolue
1L'essentiel de l'actualité patrimoniale et financière pour les CIF, chaque matin dans votre boîte mail.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) alerte les épargnants sur les risques élevés liés au financement participatif (crowdfunding).
L’Autorité des marchés financiers (AMF) alerte les épargnants sur les risques élevés liés au financement participatif (crowdfunding). Cette forme d’investissement, qui consiste à financer un projet via une plateforme en ligne (PSFP), expose les investisseurs à plusieurs dangers : perte totale ou partielle du capital, faible liquidité, retards ou défauts de paiement, frais supplémentaires inattendus et risque de cessation d’activité de la plateforme.
\n\nL’AMF rappelle explicitement que le crowdfunding s’apparente à du « capital-risque ». En d’autres termes, il s’agit d’investir dans des sociétés non cotées, donc plus vulnérables. Les investisseurs doivent donc accepter le fait qu’ils peuvent perdre leur mise ou se retrouver en situation de conserver des titres difficiles à revendre.
\n\nEn cas de défaillance du porteur de projet, le remboursement n’est jamais garanti et peut générer des frais de recouvrement importants. Si la plateforme cesse son activité, un plan de continuité doit assurer la gestion des remboursements, mais l’investisseur pourrait se retrouver seul pour défendre ses droits, notamment par voie judiciaire et à ses frais.
\n\nPour se prémunir de tout risque, l’AMF recommande donc de lire attentivement les informations clés, de vérifier les procédures en cas de défaut ou de fermeture de la plateforme et de bien évaluer les frais potentiels.
\n