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ING entend changer d’échelle sur le marché de la gestion de fortune en Europe. Présente auprès des particuliers dans neuf pays, la banque néerlandaise vise un objectif ambitieux : doubler d’ici à.
ING entend changer d’échelle sur le marché de la gestion de fortune en Europe. Présente auprès des particuliers dans neuf pays, la banque néerlandaise vise un objectif ambitieux : doubler d’ici à 2030 ses 270 milliards d’euros d’actifs aujourd’hui investis pour le compte de ses clients patrimoniaux. Un virage stratégique assumé, alors que seule une fraction de ses 40 millions de clients utilise actuellement ses solutions d’investissement.
L’enjeu est double. D’une part, capter une part du vaste transfert générationnel de patrimoine attendu dans la prochaine décennie. D’autre part, rééquilibrer son modèle économique en renforçant les revenus issus des commissions, moins dépendants de la marge d’intérêt. Les premiers résultats sont encourageants : sur les neuf premiers mois de l’année, les commissions ont progressé de 20 %, confirmant la dynamique engagée.
Pour accélérer, ING mise d’abord sur le développement organique et l’enrichissement de son offre. Le lancement récent d’un produit de private equity, accessible dès 25.000 euros et logé dans un cadre Eltif, illustre sa volonté de démocratiser des classes d’actifs historiquement réservées aux grandes fortunes. Le tout s’inscrit dans une approche très digitale, avec des solutions directement accessibles via l’application.
En parallèle, la banque se dit prête à saisir des opportunités de croissance externe, à l’image de l’acquisition d’une banque privée en Pologne. Une stratégie offensive dans un segment devenu l’un des plus disputés de la banque européenne.