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À partir de mars 2026, une vague inédite de clôtures automatiques de PEL va concerner près de 3,2 millions de plans, soit plus d’un tiers des PEL existants, selon la Banque de France.
À partir de mars 2026, une vague inédite de clôtures automatiques de PEL va concerner près de 3,2 millions de plans, soit plus d’un tiers des PEL existants, selon la Banque de France. En cause : la loi de 2010 qui limite à 15 ans la durée de vie des PEL ouverts après le 1er mars 2011. Ainsi, entre 2026 et 2030, jusqu’à 93 milliards d’euros devront ainsi être réalloués, avec un pic attendu en 2030.
Concrètement, à l’échéance, le PEL est clôturé sans accord préalable et les fonds sont transférés automatiquement vers un livret bancaire classique, au taux fixé par la banque (souvent très faible).
Les établissements préviennent toutefois leurs clients au moins deux mois avant, afin d’organiser une réorientation de l’épargne (livrets réglementés, assurance vie, dépôt à terme…). Les épargnants peuvent aussi anticiper la clôture à tout moment.
À noter : les intérêts sont soumis à la flat tax de 30 % lors de la clôture. En revanche, les PEL ouverts avant mars 2011 échappent à cette règle des quinze ans et peuvent continuer à produire des intérêts, parfois à des taux très élevés, ce qui explique le coût important pour les banques.