Actions
1Obligations
1Flexibles
1Perf. absolue
1L'essentiel de l'actualité patrimoniale et financière pour les CIF, chaque matin dans votre boîte mail.
Le retour du républicain Donald Trump à la Maison-Blanche donne des ailes au private equity américain.
Le retour du républicain Donald Trump à la Maison-Blanche donne des ailes au private equity américain. Avec l'élection de ce dernier, les gérants de la première industrie mondiale du private equity échappent à une très forte hausse de la fiscalité sur leurs plus-values, promise par la candidate démocrate Kamala Harris. Pendant ce temps-là, le Vieux Continent semble s’orienter vers un maintien voire une hausse de la fiscalité.
\n\nL’enjeu est colossal, car ce marché est très conséquent. Selon une étude de l'université d'Oxford, « ces vingt-cinq dernières années dans le monde, les gérants ont perçu quelque 1.000 milliards de dollars de « carried interest » (plus-values sur les ventes des entreprises détenues par les fonds).
\n\nEn Europe, les choses évoluent, mais dans l’autre sens. En effet, Londres vient d'acter la fin du régime spécifique d'imposition des carried interest sur les gains en capital, en vigueur depuis le milieu des années 1960.
\n\nÀ partir d'avril 2025, ils seront taxés comme des revenus. La charge fiscale grimpera donc à 32 % et à partir de 2026 à 34,1 %. Il se rapprochera du régime français à 34 % (taux le plus élevé d'Europe), devant l'Allemagne (28,5 %), l'Italie (26 %) ou l'Espagne (22,8 % dans certains cas).
\n