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En raison de la popularité croissante du Livret A et de ses homologues, le Livret Développement Durable et Solidaire (LDDS) ainsi que le Livret d'Épargne Populaire (LEP), les assureurs.
En raison de la popularité croissante du Livret A et de ses homologues, le Livret Développement Durable et Solidaire (LDDS) ainsi que le Livret d'Épargne Populaire (LEP), les assureurs et les bancassureurs s’attendent à une année 2024 de défi pour l’assurance-vie.
\n\nEffectivement, le Livret A a regagné en attractivité ces derniers mois avec la remontée des taux d'intérêt, affichant un rendement allant jusqu'à 3% en 2022. Cette concurrence met à l'épreuve les fonds en euros des contrats d'assurance-vie, qui doivent rivaliser avec un rendement d'au moins 3,6% pour être compétitifs après les prélèvements sociaux.
\n\nAutre donnée défavorable, les fonds en euros ont connu une décollecte nette de plus de 25 milliards d'euros au cours des 11 premiers mois de l'année dernière, tandis que les encours du Livret A, du LDDS et du LEP ont augmenté de manière significative dans le même temps.
\n\nPour les bancassureurs, la hausse des taux des livrets réglementés représente également un défi financier, avec une facture estimée à 8,3 milliards d'euros en 2024. Cette situation complexe incite donc l'industrie à se tourner vers des produits structurés, des comptes à terme et à capitaliser sur le rebond boursier pour maintenir leur compétitivité.
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