Actions
1Obligations
1Flexibles
1Perf. absolue
1L'essentiel de l'actualité patrimoniale et financière pour les CIF, chaque matin dans votre boîte mail.
Comme au cours des deux précédents exercices, l’adoption du budget de l’Etat français et de la Sécurité Sociale va faire l’objet de débats au sein d’une Assemblée…
Les résultats semblent d’autant plus incertains cette fois-ci que le processus, initié début octobre par la présentation au Parlement des PLF et PLFSS du gouvernement, précède une échéance électorale majeure. Les socialistes pourraient ainsi être moins enclins à réitérer les négociations de l’an dernier.
L’objectif d’un maintien du déficit public inférieur à celui de 2025 (5,1% du PIB) pourrait s’en retrouver menacé. En cas d’absence de consensus, l’application de la loi spéciale provoquerait une détérioration du déficit d’au moins 0,5% a déjà prévenu l’Inspection générale des finances publics.
Sur les marchés obligataires, depuis que la BCE a mis fin à ses programmes de rachats d’actifs en 2022, l’incertitude politique pèse de plus en plus sur leur évolution. Ainsi, face aux difficultés à venir, la prime de risque sur l’emprunt d’Etat français tend à augmenter depuis début juin avec un spread OAT/Bund qui tourne désormais autour de 85 points de base.
La défiance envers la France se matérialise depuis plus récemment sur les marchés d’actions, alors que le gouvernement semble notamment prêt à reconduire la contribution exceptionnelle sur les bénéfices des grandes entreprises. Avant cela, la saison des publications de résultats au titre du 2ème trimestre leur avait été plutôt favorable.


