Actions
1Obligations
1Flexibles
1Perf. absolue
1L'essentiel de l'actualité patrimoniale et financière pour les CIF, chaque matin dans votre boîte mail.
Selon l’Observatoire des Crédits aux Ménages publié par l’Association des sociétés financières (ASF) et la Fédération bancaire française (FBF), les intentions de souscrire un nouveau.
Selon l’Observatoire des Crédits aux Ménages publié par l’Association des sociétés financières (ASF) et la Fédération bancaire française (FBF), les intentions de souscrire un nouveau crédit atteignent un niveau historiquement bas. Pour le premier semestre 2026, seuls 2,8 % des ménages envisagent un crédit immobilier et 3 % un crédit à la consommation.
Cette frilosité s’explique en grande partie par un climat d’incertitude économique. Beaucoup de ménages estiment que leur situation financière s’est dégradée en 2025, notamment en raison des inquiétudes liées au pouvoir d’achat et à l’emploi. Dans ce contexte, de nombreux projets sont reportés, qu’il s’agisse d’un achat immobilier, d’équipements ou de dépenses importantes.
Parallèlement, les Français continuent de privilégier l’épargne. Le taux d’épargne des ménages atteint 17,9 % au quatrième trimestre 2025, l’un des plus élevés d’Europe selon l’Insee. Cette tendance traduit une volonté de se constituer une réserve face à l’incertitude économique.
Au total, 40,4 % des ménages détenaient un crédit en 2025, un niveau en baisse continue depuis plusieurs années et désormais au plus bas depuis la création de l’enquête en 1989. Par ailleurs, près d’un ménage sur sept juge aujourd’hui que ses charges de remboursement sont élevées, ce qui contribue à freiner davantage la demande de nouveaux crédits.