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À Munich, principal centre allemand du private equity avec Berlin et Francfort, les enquêtes fiscales lancées depuis 2015 sur des soupçons d'évasion fiscale frappent durement les.
À Munich, principal centre allemand du private equity avec Berlin et Francfort, les enquêtes fiscales lancées depuis 2015 sur des soupçons d'évasion fiscale frappent durement les acteurs du secteur. Face à cette situation, de nombreux financiers envisagent même de quitter l'Allemagne, certains évoquant des déménagements vers la Suisse ou Londres.
\n\nEn Allemagne, la problématique centrale concerne la « transparence fiscale » dont bénéficient les investisseurs. En effet, dans ce pays, les gérants sont taxés comme des « gestionnaires de patrimoine », mais cette interprétation est contestée, notamment à cause du scandale CumEx.
\n\nEn réalité, le fisc considère que ces entités, bien que souvent domiciliées à l'étranger comme au Luxembourg, ont leur activité principale en Allemagne et doivent donc être taxées localement. Cette situation engendre d'importantes conséquences fiscales pour les gérants. Une lecture stricte des règles fiscales pourrait entraîner le paiement de centaines de millions d'euros d'impôts pour des actifs gérés de l'ordre de 300 millions d'euros.
\n\nDans ce contexte, il apparaît difficile d’attirer de nouveaux investisseurs et cela compromet la mobilisation de capitaux privés.
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