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Dans une tribune, le professeur de finance Pierre Gruson exprime des inquiétudes quant à l'écart grandissant entre les valorisations records des « Magnificent Seven » (Google, Apple.
Dans une tribune, le professeur de finance Pierre Gruson exprime des inquiétudes quant à l'écart grandissant entre les valorisations records des « Magnificent Seven » (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft, Tesla et Nvidia) et la volatilité croissante des marchés financiers. Une correction de ces derniers pourrait donc avoir un effet démultiplié à cause de ces valeurs.
\n\nMalgré les incertitudes géopolitiques et les préoccupations concernant la santé de l'économie mondiale, les marchés boursiers internationaux continuent d'atteindre des niveaux records.
\n\nOr, la hausse actuelle est alimentée par les augmentations de bénéfices et les anticipations de baisses des taux d'intérêt, conduisant à la formation d'une bulle financière. Problème, les « Magnificent Seven » ont une capitalisation boursière combinée de 13 000 milliards de dollars, représentant un tiers de l'indice boursier SP500.
\n\nElles ont un ratio EV/EBITDA quatre fois supérieur à la moyenne, suscitent des inquiétudes, d'autant plus que leurs indicateurs de risque battent des records. Ainsi, en mars 2024, l'indice de volatilité du SP500 était de 12 %, tandis que celui des Magnificent Seven atteignait près de 40 %. Cette situation pourrait entraîner de fortes pertes pour les fonds de retraite, les compagnies d'assurance-vie et autres sicav.
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