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Selon la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), les professionnels, notamment dans l'immobilier, le luxe et la domiciliation.
Selon la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF), les professionnels, notamment dans l'immobilier, le luxe et la domiciliation d'entreprises, montrent « un manque de conscience de leur rôle dans la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LCB-FT) ».
\n\nLors de contrôles réalisés en 2022 et 2023, 60% des 296 professionnels de l'immobilier enquêté présentaient des anomalies. Ce taux ressort assez similaire à celui de l’année 2021. Les principaux manquements incluent des défauts d'information sur l'origine des fonds, l'absence d'identification des clients ou bénéficiaires, et des procédures internes insuffisantes. Des efforts peuvent toutefois être notés puisque de nombreux professionnels commencent à adopter des systèmes d'évaluation et de gestion des risques.
\n\nDans le secteur du luxe, c’est 10 des 25 établissements contrôlés qui présentaient des anomalies, notamment en lien avec l'identification des bénéficiaires effectifs et les déclarations de soupçon.
\n\nFace à ces constatations, la DGCCRF a transmis des informations de soupçon à Tracfin et a envoyé plus de quarante rapports à la Commission nationale des sanctions.
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