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Il est communément admis que les listes noires de l’AMF et de l’ACPR ne suffisent pas à protéger le public des arnaques et autres investissements frauduleux.
Il est communément admis que les listes noires de l’AMF et de l’ACPR ne suffisent pas à protéger le public des arnaques et autres investissements frauduleux. C’est pourquoi l’Autorité européenne des marchés financiers (ESMA) a adressé plusieurs lettres aux principales plateformes de réseaux sociaux pour qu’elles s’engagent à lutter contre les publicités faisant la promotion de services financiers illicites.
\n\nDans sa communication, l’ESMA rappelle que « la propagation croissante des escroqueries en ligne ciblant les petits investisseurs représente un risque sérieux pour les investisseurs eux-mêmes et pour la société dans son ensemble ». Cela induit une double perte de confiance, à la fois envers les institutions financières, mais aussi envers les médias sociaux eux-mêmes.
\n\nConcrètement, L’ESMA demande donc à ces plateformes de vérifier que les sociétés qui diffusent leurs publicités ont été « préalablement autorisées à proposer leurs services d’investissement par une autorité de tutelle d’un État membre, ou qu’elles agissent pour le compte d’une entreprise agréée ».
\n\nPour l’heure, rien ne permet d’affirmer que les plateformes de réseaux sociaux répondront positivement à ces demandes. Plusieurs des sociétés mères de ces plateformes ont été récemment condamnées à verser des centaines de millions de dollars d’amende.
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