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Selon une étude d’Eres, si l’actionnariat salarié se développe fortement dans les grandes entreprises françaises, notamment au sein du SBF 120, il peine à s’implanter dans les PME.
Selon une étude d’Eres, si l’actionnariat salarié se développe fortement dans les grandes entreprises françaises, notamment au sein du SBF 120, il peine à s’implanter dans les PME.
\n\nComptablement, il apparaît que 50% des entreprises du SBF 120 ont mis en place ce dispositif, mais seulement 9% des PME y ont recours, chiffre stable depuis 2021. Pourtant, 86% des dirigeants de PME voient positivement l’actionnariat salarié.
\n\nLes obstacles identifiés sont principalement la complexité juridique, la confidentialité, les craintes de dilution ou incertitudes sur la transmission. Par conséquent, les PME privilégient souvent d’autres dispositifs, tels que primes ou bonus, plus souples et plus simples à gérer.
\n\nEres pointe néanmoins du doigt une méconnaissance persistante des outils disponibles, alors que 97% des PME ayant expérimenté l’actionnariat salarié souhaitent le renouveler. L’accompagnement externe apparaît comme un facteur clé de réussite.
\n\nÀ l’inverse, les grands groupes affichent un taux record d’actionnariat salarié : jusqu’à 21% chez Eiffage et Bouygues, avec des montants investis atteignant 4,7 milliards d’euros en 2024. Ces dispositifs renforcent fidélisation, motivation et stabilité du capital. Malgré cette dynamique, l’objectif français de 10% d’actionnariat salarié à horizon 2030 reste encore loin d'être atteint.
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