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Malgré la hausse des prélèvements sociaux à 18,6 % en 2026, les placements financiers conservent un avantage fiscal net par rapport à l'immobilier. PEA, assurance-vie et PER offrent des régimes spécifiques qui confirment leur place incontournable dans une stratégie patrimoniale.
Malgré une hausse des prélèvements sociaux en 2026, les placements financiers conservent un net avantage fiscal par rapport à l’immobilier. Le taux global des prélèvements sociaux passe de 17,2 % à 18,6 %, mais le Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU) reste inchangé. La fiscalité globale plafonne ainsi à 31,4 %, ce qui reste bien inférieur à celle des revenus fonciers, pouvant dépasser 47 % voire 60 % pour les contribuables fortement imposés.
Le compte-titres ordinaire demeure soumis à la « flat tax », avec possibilité d’opter pour le barème progressif. Le PEA et le PEA-PME conservent leur attractivité : après cinq ans, les gains sont exonérés d’impôt sur le revenu, seuls les prélèvements sociaux s’appliquent.
L’assurance-vie reste stable fiscalement, avec ses avantages après huit ans, notamment les abattements sur les gains. Le PER, quant à lui, conserve un intérêt majeur grâce à la déductibilité des versements et au report possible des plafonds sur cinq ans, malgré une fiscalité à la sortie proche de celle du PFU.
Au final, la souplesse, la fiscalité différée et les régimes spécifiques confirment que les actifs financiers restent des outils incontournables pour optimiser et faire croître un patrimoine sur le long terme.