Le cafard dans la mine : nouveau signal d’alerte financier ? (LFDE)
La faillite de Tricolor Holdings, fournisseur de véhicules d’occasion financés par des prêts subprime, rappelle de sombres souvenirs à Wall Street.
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La faillite de Tricolor Holdings, fournisseur de véhicules d’occasion financés par des prêts subprime, rappelle de sombres souvenirs à Wall Street.
Entre diplomatie tendue, changements politiques au Japon et publications d’entreprises solides, la semaine a été rythmée par des signaux contrastés sur les marchés financiers.
Les marchés continuent de grimper malgré les signaux d’alerte et les incertitudes politiques et économiques.
Les pays scandinaves confirment leur suprématie dans le dernier classement mondial de la compétitivité publié par le cabinet Eight Advisory.
Face au durcissement fiscal imposé par l’administration Trump, la Harvard Management Company (HMC) affiche une résilience spectaculaire.
Les statistiques américaines se font rares et les banquiers centraux gardent le silence à l’approche de leurs réunions respectives.
Après Fitch et S&P, l’agence Moody’s a livré vendredi soir un verdict moins sévère : la France conserve sa note Aa3, mais avec néanmoins une perspective négative.
La Banque Hottinguer décrypte pour vous les 5 signaux économiques et financiers les plus marquants de la semaine.
Après Fitch et S&P Global, c’est désormais Moody’s qui pourrait dégrader la note souveraine de la France.
Après l’euphorie initiale suscitée par l’arrivée au pouvoir de Javier Milei, l’Argentine traverse une phase d’incertitude : entre réformes économiques ambitieuses, tensions politiques.
L’actif sans risque vacille, les dettes publiques s’alourdissent et les grandes entreprises apparaissent comme les nouveaux bastions de solidité financière.
L’or et l’argent battent des records historiques, les ETF attirent enfin les investisseurs et les minières retrouvent la faveur des marchés.
Un tour d’horizon hebdomadaire des faits marquants : croissance mondiale relevée par le FMI, avertissements sur une possible correction désordonnée aux États-Unis, signaux.
L’or bat record sur record, dopé par la perte de confiance dans le dollar, la géopolitique tendue et la frénésie des banques centrales.
Alors que les tensions commerciales entre Washington et Pékin semblaient menacer la croissance mondiale, le FMI se veut rassurant : l’impact réel serait bien moindre que redouté.
Les marchés financiers clôturent une semaine agitée, minés par les pertes de plusieurs banques régionales américaines et les craintes d’un effet domino sur la stabilité du système.
Entre crises gouvernementales, dégradations de notation et incertitudes budgétaires, les actifs français ont subi de fortes secousses avant un léger rebond.
Alors que le métal jaune bat des records, sa flambée dépasse les logiques économiques classiques pour refléter les inquiétudes géopolitiques, monétaires et psychologiques d’un marché.
Le « gold-oil ratio », qui mesure le nombre de barils de pétrole qu’une once d’or permet d’acheter, atteint des niveaux inédits depuis 2020, traduisant à la fois la flambée du métal.
Les grandes banques américaines s’apprêtent à bénéficier d’un allégement massif des règles prudentielles.
Cet article examine les débats actuels sur la mission des banques centrales, en Europe et aux États-Unis, et leurs implications sur l’économie mondiale.
Les marchés grimpent malgré les crises : pour Edouard Carmignac, la clé n’est ni monétaire ni politique, mais technologique.
Une fois encore, les marchés ont été secoués par les mesures protectionnistes américaines, plus que par les statistiques économiques ou les décisions des banques centrales.
La Chine impose désormais son contrôle sur toute exportation mondiale de produits contenant des terres rares d’origine chinoise.
Les hypothèses qui soutiennent le statut du dollar américain s’érodent Que se passe-t-il si la tour commence à s’effondrer ?
L’économie mondiale aborde cette fin d’année avec une apparente sérénité que peu d’observateurs auraient osé prédire au cœur des tensions commerciales du printemps.
Selon l’Agence France Trésor (AFT), l’État empruntera 310 milliards d’euros sur les marchés en 2026, contre 300 milliards l’an passé.
En 2025, les investisseurs se sont précipités pour profiter de la hausse de l'or jaune. Mais il existe une autre couleur qui, étonnamment, se porte encore mieux : le vert.
Alors que la Chine fait couler beaucoup d’encre cette année avec son retour en force dans la course à l’intelligence artificielle (IA) et les annonces de DeepSeek, Alibaba ou Huawei.
Face à la corrélation croissante entre actions et obligations, les investisseurs cherchent désormais des actifs capables d’évoluer indépendamment des grandes classes traditionnelles.