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Afin de faire taire une idée qui semble prendre de l’ampleur, le ministre de l’Économie Éric Lombard a dû monter au créneau pour tenter de calmer le jeu.
Afin de faire taire une idée qui semble prendre de l’ampleur, le ministre de l’Économie Éric Lombard a dû monter au créneau pour tenter de calmer le jeu. Il s’est voulu rassurant en affirmant que si « 40 milliards d'euros doivent être dégagés pour boucler le prochain budget, l'effort financier ne devrait pas passer par une surpression fiscale ».
\n\nLors de son intervention, il a insisté sur le fait que « l'idée n'était pas d'augmenter les impôts » et « que nous voulions la stabilité fiscale ». Une formulation apaisante dans un contexte où l’exécutif navigue entre exigences de rigueur et tensions économiques internationales. François Bayrou a d’ailleurs récemment affirmé qu’il allait demander un « effort à tous les Français » pour redresser les finances publiques en ouvrant potentiellement la porte à une « TVA sociale ».
\n\nRappelons que l'exécutif est actuellement en recherche de près de 40 milliards d'euros d'économies pour respecter ses objectifs de réduction du déficit public en 2026. Cela pourrait être rendu possible par des baisses de dépenses et des hausses de recettes, en fusionnant et supprimant notamment plusieurs opérateurs ou agences de l'État dans un objectif d'économies.
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