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Le conflit au Moyen-Orient provoque des situations inattendues pour certains expatriés installés aux Émirats arabes unis.
Le conflit au Moyen-Orient provoque des situations inattendues pour certains expatriés installés aux Émirats arabes unis. Malgré les risques sécuritaires liés aux frappes de missiles et de drones visant notamment Dubaï, certains résidents envisageraient déjà de retourner sur place afin de préserver leur statut fiscal avantageux.
Selon le Financial Times, plusieurs expatriés ayant quitté la région au début du conflit cherchent désormais à affréter des jets privés pour regagner les Émirats, l’espace aérien commercial étant fermé. L’enjeu est fiscal : pour conserver leur résidence fiscale locale, ils doivent généralement passer au moins 183 jours sur une période de douze mois dans le pays, ou au minimum 90 jours s’ils disposent d’un visa de résidence et d’une activité sur place.
Le régime fiscal des Émirats reste particulièrement attractif, avec l’absence d’impôt sur le revenu, d’impôt sur la fortune et de cotisations sociales, ce qui incite certains expatriés à respecter strictement ces critères de présence.
Toutefois, la perte de quelques semaines passées en Europe pourrait suffire à remettre en cause cette résidence fiscale. Dans ce cas, les contribuables pourraient être requalifiés résidents fiscaux de leur pays d’origine, notamment en France, selon les critères prévus par les conventions fiscales internationales.
Les spécialistes rappellent néanmoins que, dans des circonstances exceptionnelles comme une crise géopolitique, les administrations fiscales peuvent faire preuve de souplesse, comme cela avait déjà été observé pendant la pandémie de Covid-19.