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Selon le panorama d’Eres sur l’actionnariat salarié, il apparaît que les entreprises françaises cotées sont de plus en plus nombreuses à associer leurs salariés au capital de.
Selon le panorama d’Eres sur l’actionnariat salarié, il apparaît que les entreprises françaises cotées sont de plus en plus nombreuses à associer leurs salariés au capital de l’entreprise. En effet, près d’un tiers des entreprises françaises cotées sont passées par une augmentation de capital réservé aux salariés ou via une cession d’actions existantes au cours de l’année 2024.
\n\nPour Mirela Stoeva, directrice de l’offre, et des études chez Eres, « ces entreprises se distinguent par la régularité de leurs initiatives et proposent en moyenne un plan collectif tous les deux ans à l’ensemble de leurs employés ». Parmi ces entreprises, il y en a même une vingtaine qui va encore plus loin en ouvrant régulièrement leur capital aux salariés.
\n\nEres a ainsi pu comptabiliser 38 opérations, un nombre légèrement inférieur à celui des deux dernières années, mais qui demeure bien au-dessus de la moyenne annuelle de 31 observées sur la dernière décennie.
\n\nPetite nouveauté constatée, le secteur du luxe semble prendre le pli avec la première opération d’actionnariat salarié du groupe LVMH. Un vrai tournant alors qu’entre 2010 et 2024, seules six opérations d’actionnariat salarié collectif via des augmentations de capital réservées aux salariés, ont été réalisées dans le secteur du luxe.
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