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Si le ministre chargé des Comptes publics a invoqué un « nouveau contexte » économique pour expliquer ce dérapage, il s'est toutefois refusé à confirmer les informations de presse.
Si le ministre chargé des Comptes publics a invoqué un « nouveau contexte » économique pour expliquer ce dérapage, il s'est toutefois refusé à confirmer les informations de presse selon lesquelles l'exécutif s'attendrait désormais à un déficit autour de 5,6% du PIB.
L'Institut national de la statistique (INSEE) doit rendre public ce chiffre mardi prochain.
Début mars, le ministre de l'Économie et des Finances, Bruno Le Maire, avait déjà averti que le déficit serait « significativement au-delà des 4,9% » du PIB en 2023.
Ce chiffre sera finalement supérieur à 5%, de l'aveu même du ministre délégué aux Comptes publics.
Pour lui, ces nouvelles estimations s'expliquent par le ralentissement économique de la Chine, la guerre en Ukraine ou encore les difficultés de « partenaires européens » comme l'Allemagne qui ont « rejailli » sur la France.
Dans ces conditions l'objectif d'un déficit ramené à 4,4% en 2024 semble particulièrement difficile à tenir.
Des économies supplémentaires seront donc nécessaires, mais le ministre n'a pas souhaité dévoiler quelles étaient les « pistes d'économies » envisagées par Bercy pour redresser les comptes publics, assurant vouloir « prendre tout le temps nécessaire pour construire » le budget 2025 « le meilleur possible ».