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Dans un contexte de forte augmentation du déficit en 2024 (attendu à 6,1% contre 4,4% initialement prévu), le professeur de finances à l'ESSEC, Laurent Bach, a tenté de comprendre les.
Dans un contexte de forte augmentation du déficit en 2024 (attendu à 6,1% contre 4,4% initialement prévu), le professeur de finances à l'ESSEC, Laurent Bach, a tenté de comprendre les raisons d'une telle erreur.
Selon les données qu'il a analysées, il estime que le principal problème vient de la prévision de l'impôt sur les sociétés (IS).
Il est vrai que cette taxe ne représente même pas 5% des recettes, pour autant, selon lui, elle constitue plus du tiers de l'erreur de prévision en 2024.
Laurent Bach considère que cette erreur de prévision n'est d'ailleurs pas exceptionnelle et que d'autres pays ont également été confrontés à des erreurs similaires.
Selon le professeur, la mauvaise estimation des profits explique largement l'erreur de prévision.
Cette erreur tient en réalité du mécanisme de paiement de l'IS et d'un certain changement de comportement des entreprises (on parle de coup d'accordéon) au détriment de l'État.
Pour définitivement résoudre de tels écarts de prévision, Laurent Bach conseille de renforcer les obligations déclaratives des grandes entreprises et de mieux cibler les prélèvements obligatoires versés par les entreprises en fonction de leur trésorerie.