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Organisée à Paris, la conférence internationale sur la taxation des milliardaires met en lumière un large consensus politique sur la nécessité d’accroître l’imposition des ultra-riches.
Organisée à Paris, la conférence internationale sur la taxation des milliardaires met en lumière un large consensus politique sur la nécessité d’accroître l’imposition des ultra-riches pour lutter contre l’évasion fiscale. Les débats restent néanmoins vifs sur les modalités concrètes d’application.
\n\nLe député macroniste David Amiel et Éric Coquerel (LFI-NFP) se disent en adéquation sur l’inefficacité des mécanismes actuels. Ils visent plus particulièrement la contribution différentielle sur les hauts revenus. Ils s’accordent également sur l’exclusion d’un retour à l’ancien ISF qui favorisait l’optimisation fiscale par les holdings.
\n\nÀ partir de là, ils entrevoient deux possibilités. D’une part, une taxe spécifique sur les holdings, mais difficile à appliquer en raison d’une directive européenne, et d’autre part un « filet fiscal » à hauteur de 0,5% sans inclure les biens professionnels.
\n\nDe son côté, l’économiste Gabriel Zucman propose une taxe de 2%, incluant les biens professionnels, pour lever jusqu’à 25 milliards d’euros, contre seulement 2 milliards avec l’option du député macroniste. Mais pour David Amiel, une taxation trop lourde provoquerait inévitablement une fuite massive des capitaux.
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