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Malgré l’absence de loi de finances adoptée avant le 1er janvier 2026, le gouvernement entend préserver plusieurs dispositifs fiscaux avantageux pour les particuliers.
Malgré l’absence de loi de finances adoptée avant le 1er janvier 2026, le gouvernement entend préserver plusieurs dispositifs fiscaux avantageux pour les particuliers. Dans un communiqué publié fin décembre, l’exécutif a détaillé les mesures qu’il souhaite proroger, parfois avec effet rétroactif, afin d’éviter toute rupture pour les contribuables.
Première bonne nouvelle : la réduction d’impôt de 25 % pour l’investissement dans l’économie sociale et solidaire (ESS) devrait être reconduite. Elle concerne notamment les souscriptions au capital des entreprises solidaires d’utilité sociale (ESUS) et des sociétés foncières solidaires. Pour 10.000 euros investis, l’avantage fiscal peut atteindre 2.500 euros, dans la limite du plafonnement global des niches fiscales.
Deuxième mesure soutenue : le maintien de l’IR-PME (ex-réduction Madelin), qui permet une réduction d’impôt de 18 %, voire 25 % sous conditions et après validation européenne. Le dispositif serait prolongé au moins jusqu’au 30 septembre 2026.
Troisième point positif : la poursuite des abattements exceptionnels sur les plus-values immobilières dans certaines zones tendues ou projets d’aménagement. Une instruction administrative devrait permettre d’en assurer la continuité en début d’année.
Enfin, le gouvernement souhaite doubler le plafond de la réduction d’impôt « Coluche » : jusqu’à 2.000 euros de dons aux associations d’aide aux plus démunis pourraient ouvrir droit à une réduction de 75 %, avec une possible rétroactivité dès octobre 2025.