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Pour lutter contre l'endettement massif des États depuis la pandémie de Covid et le ralentissement de la croissance, de plus en plus de pays, notamment en Europe, songent à instaurer.
Pour lutter contre l'endettement massif des États depuis la pandémie de Covid et le ralentissement de la croissance, de plus en plus de pays, notamment en Europe, songent à instaurer une « exit tax » pour prélever une partie des plus-values ou des bénéfices que ces riches expatriés perçoivent sur leurs actifs.
\n\nÀ travers le Vieux Continent, beaucoup d’États sont confrontés à une hausse du nombre de départs de résidents fortunés vers des paradis fiscaux comme Dubaï, Monaco ou encore la Suisse. On retrouve ainsi la Norvège et l'Allemagne qui s'illustrent en matière d'exit tax.
\n\nEn effet, Oslo prélève jusqu'à 38% des plus-values latentes et a récemment supprimé plusieurs échappatoires permettant à certains de contourner l'impôt, par exemple en restant à l'étranger pendant plus de cinq ans. Outre-Rhin, le taux d'imposition des plus-values latentes est de 27% en cas de départ à l'étranger.
\n\nRécemment, le gouvernement belge a présenté un projet de loi qui prévoit l'entrée en vigueur d'une exit tax dès ce mois-ci afin d'imposer les particuliers à hauteur de 10% sur les plus-values réalisées en Belgique. De même, l'automne dernier, le parlement néerlandais a demandé au gouvernement d'envisager la piste d'un prélèvement afin de lutter contre l'évasion fiscale.
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